Indien(ne) ? Indigène ?

« Nous ne sommes ni indiens, ni indigènes, car ce sont des mots “inventions” des Espagnols avec lesquels ils ont amalgamés des centaines de cultures qui existaient sur ce territoire bien avant eux. Nous ne sommes pas “zapotèques” parce que c’est un mot d’origine Nahuatl par lequel nous ont appelés nos alliés mexicains. Mais oui nous sommes Buin Zaa, le peuple des nuages, parce que c’est ainsi que nous nous appelons, parce que c’est ainsi que nous nous auto-dénommons. Mais jamais personne ne nous a écouté, jamais personne ne nous a consulté. »

Extrait du discours de Itayetzi Alexandra Chacón Pérez, à l’occasion du Certamen Diosa Centéotl 2023.

Amérindien(ne) ?

1) Adj. Relatif aux Indiens d’Amérique.
2) Subst. Indiens d’Amérique.

Mot inventé en langue française, qui n’existe dans aucune autre langue européenne…

Source : TLFi

Indien(ne) ?

Adjectif et substantif
B) Indigène d’Amérique.
Synon. Amérindien.

Tout ça parce que les européens ont cru “découvrir” les Indes quand ils ont débarqué en Amérique…

Source : TLFi

Indigène ?

Adjectif
Qui est originaire du pays où il se trouve, […] où il habite.
Anton. exotique.
Emploi subst. Personne native du pays où elle vit et où ses ascendants ont vécu depuis une époque reculée.

Source : TLFi

Vie et voyages de Christophe Colomb (1852) Honeurs attribués à la Reine Anacaona

Natif(ve) ?

Adjectif
[En parlant d’une pers.]
Natif (de) + compl. de lieu.
Qui est originaire de tel endroit (lieu de résidence de la famille pendant un certain temps).
— Emploi subst.
Synon. indigène, naturel.

Source : TLFi

Naturel(le) ?

Adjectif et substantif
Subst. masc. ou fém., vieilli. Personne qui est originaire du pays, de la région dont il est question.
Synon. aborigène, autochtone, indigène, natif.

Source : TLFi

Aborigène ?

— Emploi adj. [En parlant de pers. ou de plantes] […]
— Emploi subst. [Généralement au plur.] Les aborigènes. Habitants originaires du pays où ils vivent.

Source : TLFi

Autochtone ?

Adjectif et substantif
[En parlant d’une pers.] Originaire du lieu où il habite et que ses ancêtres ont également habité.
— Emploi subst. :
Personne née dans le pays même où elle habite, dont les ancêtres ont vécu dans le pays.

Source : TLFi

Local, locaux ?

Adjectif et substantif
1) Qui concerne un lieu, une région, lui est particulier. […]
— Employé comme substantif pluriel
Les locaux : les habitants du lieu.

Source : Le Robert

Comment dénommer l’autre, sans la connotation péjorative d’un rapport de domination ?

De ces huit mots, lequel utilisez-vous ?
Dites-le en commentaire !

Performance mémorielle | Sonjé

En introduction de la conférence-débat
“L’Heure de la Décolonisation »
organisée par le groupe de Bordeaux Bastide de LFI
vendredi 28 novembre 2025 à 19h30
à la Maison Cantonale.

L’intégralité de la conférence-débat « L’Heure de la décolonisation » à laquelle participaient Karfa Diallo (Mémoires et Partages), Jonathan Ruff (Tsedek), Wissam Xelka (PDH et QG Décolonial), et Danièle Obono (LFI), est disponible sur le canal YouTube de la France Insoumise Gironde.

Pas nous !

Nous sommes censés lutter contre les rapports de domination: les déconstruire, s’en affranchir, s’en émanciper, veiller à ne pas les reproduire. Ce postulat à gauche semble mettre tout le monde d’accord. Non ?

Nous, contre les -ismes !

C’est ce que nous faisons dans nos luttes féministes, pour la défense des plus précaires, des sans abris, des enfants, contre le classisme, contre la capitalisme, contre le néolibéralisme, contre l’exclusion,… contre le validisme, contre l’homophobie, contre la transphobie, contre le masculinisme, contre le racisme, contre l’islamophobie, contre l’antisémitisme, contre le colonialisme, contre l’impérialisme…

Nos luttes contre tout

La liste de nos engagements à gauche est longue et pourrait se résumer à une lutte contre toutes les formes d’exploitations de l’être humain par lui-même, élargie à l’exploitation humaine du vivant en général, et même l’extractivisme qu’il exerce sur la planète : tous phénomènes qui consistent en un rapport de domination.

Mais pas moi, pas nous 😇 !

Pas nous ? Vraiment ?

Et parce que nous sommes contre tous ces rapports de domination, parce que nous en sommes conscient•es et que nous alertons les autres sur ces sujets, nous n’en serions ni auteur•es, ni responsables ?

Cela nous dédouanerait de toute co-responsabilité, de toute implication, de tout conditionnement, de toute construction, même inconsciente ?

Comme si nous, parce que nous sommes militant•es et conscient•es de ces rapports de domination, nous nous en absolverions ???Vivement le paradis des militant•es de gauche alors !

Il se dit : « Les rapports de domination existent, mais moi… je suis féministe, je suis ouvrier, je suis prolétaire, je suis opprimé, je suis non-Blanc, je suis femme, j’ai grandi avec des femmes, mon père qui m’a élevé est féministe, je suis marxiste,… pas moi, pas nous ! »

Pas entre nous

Et puis : « Pas de ça entre nous. Nous, nous sommes du bon coté de la barricade, il n’y a pas de rapport de domination entre nous. Nous échangeons et militons ensemble en toute bienveillance. »

Dépolitiser ?

Et aussi : « Il n’y a pas de rapport de domination inconscient. »

Et enfin : « Analyser la lutte et les rapports militants par le prisme de la psychologie, c’est dépolitiser la lutte. L’analyse psychologisante est dépolitisante. »

« L’analyse psychologisante [serait] dépolitisante » ?

Eh bien je le dis haut et fort : « Même moi ! »

Moi qui suis femme, non-blanche, précaire, à l’intersection de plusieurs ensembles de population dites « dominées », je peux être « dominante » et exercer ce rapport de domination, souvent inconsciemment,…

… précisément parce que je suis consciente qu’ils existent, que je peux en être la cause : cela me conduit à y être hyper-vigilante.

Tout comme je suis suis hyper-sensible à ceux qui s’exercent sur moi, y compris dans mes activités militantes.

Même moi ! Même nous ! sans le vouloir…

Nul n’y échappe, pas même nous militant•es de gauche.

Nous pouvons, parce que nous y sommes sensibles et éveillés, réduire autant que faire se peut la teneur dominante de nos actions, de nos discours, de nos mots,…

… mais même avec toute la bienveillance et les meilleurs intentions du monde, nous pouvons, sans nous en apercevoir, exercer un rapport de domination envers l’autre, même en milieu militant, même dans un cadre de confiance et de camaraderie.

Re-politiser !

Et non, l’analyse psychologique des rapports de domination inconscients en milieu militant du point de vue des dynamiques collectives, ce n’est pas dépolitiser le débat, au contraire !

C’est permettre à chacun de s’engager individuellement et en profondeur dans ce processus d’émancipation collective que nous appelons toustes de nos vœux, de par les valeurs humanistes que nous partageons.

L’exigence révolutionnaire

C’est choisir d’avoir la même exigence vis-à-vis de soi-même que vis-à-vis de l’autre. C’est sortir de la posture du « donneur de leçon », moralisatrice.

C’est commencer par se changer soi-même, pour changer le monde.

C’est commencer la révolution de l’intérieur (de soi et du collectif militant), pour qu’elle puisse s’étendre à l’extérieur et au plus grand nombre.

Exemplarité et indulgence

C’est tendre vers une forme d’exemplarité tout en sachant qu’elle est difficile à atteindre à l’échelle d’une vie humaine. C’est se rappeler à chaque instant aussi que nous ne sommes pas parfaits, et que même nous, qui aspirons au meilleur de nous-même et de l’Humanité, nous ne sommes pas exempts du fonctionnement de nos conditionnements inconscients, nous ne sommes pas parfaits, nous pouvons commettre des erreurs.

« Errare humanum est, perseverare diabolicum »

Dominant.es et dominé.es, quel équilibre ?

Suivant les contextes et les personnes en présence desquels nous sommes, nous sommes toutes et tous tour à tour dominant ou dominé, oppresseur ou opprimé.

Y a-t-il un point intermédiaire ?
Une position neutre ?
Un équilibre possible qui permette notre émancipation collective ?

Et de tendre vers une Égalité la plus juste et parfaite possible ?

LIRE POUR APPROFONDIR :

  • Je suis la Mulâtresse Solitude, 2020, in Le Chat Radical (carnets en ligne),
  • KROPOTKINE, L’Entraide, un facteur de l’évolution (1902).

Violence

La doxa, communément admise,
Agamemnon, alias Eschyle, a dit :

« La violence a coutume d’engendrer la violence. »

dixit Agamemnon dans la pièce du même nom de Eschyle, dramaturge grec [525-456 avant J.C.]

Le point de vue “bourgeois” :

« Je ne peux pas admettre la violence, même contre la violence. »

dixit Roger Martin du Gard, écrivain, dramaturge français [1881-1958]

Non-violence

Le chantre de la non-violence, Mahatma Gandhi [1869-1948] :

« La victoire obtenue par la violence équivaut à une défaite,
car elle est momentanée. »

« La non-violence ne consiste pas à renoncer
à toute lutte réelle contre le mal.
C’est au contraire, contre le mal, une lutte plus active
et plus réelle que la loi du talion. »

Paradoxe

Pourtant, la violence, n’est-elle pas, parfois, le seul recours de celles et ceux qui sont opprimé.es par la violence “sourde” et silencieuse des institutions “bourgeoises” ?

Violence première, comme système

Frantz Fanon [1925-1961], psychiatre martiniquais, analyse :

« Le colonialisme n’est pas une machine à penser,
n’est pas un corps doué de raison.
Il est la violence à l’état de nature
et ne peut s’incliner que devant
une plus grande violence. »

in Les Damnés de la Terre (1961)

Frantz Fanon nomme l’indicible : la colonisation n’est pas une mission civilisatrice, mais une entreprise brutale de domination, d’exploitation, un système fondé sur l’écrasement, la dépossession, la coercition ; la violence.

Instrument pour diviser

Frantz Fanon constate que :

« Le système colonial alimente les chefferies
et réactive les vieilles confréries maraboutiques. […] »

in Les Damnés de la Terre (1961)

Frantz Fanon en déduit que :

« La violence dans sa pratique
est totalisante, nationale. »

in Les Damnés de la Terre (1961)

Contre-violence, comme libération

Frantz Fanon ne prône pas la violence gratuite, mais il en reconnaît la vertu cathartique. Dans un système qui nous nie, la révolte physique est souvent la première affirmation existentielle.

Frantz Fanon en conclut :

« Au niveau des individus,
la violence désintoxique.
Elle débarrasse le colonisé
de son complexe
d’infériorité. »

in Les Damnés de la Terre (1961)

Violence légitime

Réprimer la violence de celles et ceux qui sont opprimé.es par la violence des institutions,… précarité, injustices, inégalités d’accès aux soins, à l’éducation, au travail, aux transports, à l’eau, à une l’alimentation saine, à la protection sociale, aux administrations, discriminations en tout genre, etc.

Leur demander de “se calmer”, de parler moins fort, de rester polis dans leur révolte, de ne pas brûler de poubelles,…

N’est-ce pas le stade ultime de la violence ?

LIRE POUR APPROFONDIR :

  • Frantz Fanon, Les Damnés de la Terre (1961),
  • Jeanette Ehrmann et Felix Trautmann, La Libération de la Violence, Force et fureur de l’émancipation selon La Boëtie et Fanon, in Hypothèses 2012, éditions de La Sorbonne, pages 273 à 288 (disponible en ligne sur Cairn.info : https://doi.org/10.3917/hyp.121.0273 ).

États-unien(ne)

[suite de Américain(e)]

Adjectif
Propre aux États-Unis d’Amérique ou à ses habitants et habitantes.

Substantif
Personne qui habite les États-Unis d’Amérique, qui y est née ou en est originaire.

Et l’Amérique ?

Cette partie du monde s’appelle ainsi d’après le prénom du commerçant et navigateur florentin Amerigo Vespucci, qui a voyagé quatre fois dans cette partie du monde, deux fois pour l’Espagne et deux fois pour le Portugal.

Amérigo

Amerigo Vespucci serait aussi l’auteur d’un ouvrage intitulé “Mundus Novus”, qui évoque le “Nouveau Monde” et lui aurait vallu l’honneur que cette partie du monde soit ainsi dénommée.

Certains historiens en contestent la paternité.

Découverte ?

Non seulement Amerigo Vespucci n’a rien découvert, car on ne “découvre” pas une partie du monde qui est déjà habitée par d’autres individus de la même espèce humaine. Il n’y a pas de “découverte”. Tout juste une rencontre culturelle.

Nouveau ?

Mais en plus ce monde n’a rien de “nouveau” pour ladite espèce humaine productrice de ce point de vue et de ce discours, puisque d’après les recherches génétiques (2008) les premiers Américains sont arrivés il y 23 000 ans, au plus, en une seule vague.

Ces premiers migrants ont investi l’Amérique du Nord. Puis il y a 13 000 ans la population d’origine s’est séparée en deux et l’une des deux s’est aventurée en Amérique du Sud.

Source : https://www.hominides.com/

Et ces peuplades humaines qui ont colonisé les premières cette partie du monde aujourd’hui dénommée Amérique, elles arrivaient d’où d’après vous ?

D’Asie de l’Est, de Sibérie !

Alors, de qui, de quoi, et d’où parlons-nous quand nous disons “américain” ?

Américain(e)

Adjectif
Propre à l’Amérique ou à ses habitants et habitantes.

Substantif
Personne qui habite l’Amérique, qui y est née ou en est originaire.

Source : TLFi

Une des cinq parties du monde, l’Amérique est limitée par l’océan Pacifique à l’ouest, l’océan Atlantique à l’est, l’océan Arctique au nord et l’océan Austral au sud.

On distingue trois grands ensembles : l’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud constituent l’essentiel du continent et sont séparées par un isthme formant (ou non) avec les Antilles l’Amérique centrale.

Source : Larousse

Par conséquent, toutes les personnes nées ou originaires de cette région du monde sont américaines.

Certes, les habitants des États-Unis sont américains.

Tout comme…

Les Canadiens sont américains.
Les Mexicains sont américains.
Les Cubains sont américains.
Les Guadeloupéens…
Les Vénézueliens…
Les Colombiens…
Les Brésiliens…
sont américains !

Il n’y a pas de citoyenneté ou de nationalité “américaine” qui désigne exclusivement les membres d’un seul et unique État.

Désigner les seuls citoyens et citoyennes des États-Unis par le terme “américain(e)” est inexact.

UPRISING

OPÉRA REGGAE SYMPHONIQUE

et si nous nous soulevions ? tous ensemble ?
à qui profite notre peur du lendemain ?

_PITCH

Et si les conditions nécessaires pour un soulèvement révolutionnaire qui mette fin à l’exploitation de l’homme par l’homme, annonçant un nouveau cycle dans l’évolution de l’Humanité, étaient enfin réunies quand dominants et dominés s’affranchissent de leurs rapports, optant pour la coopération (plutôt que la compétition conditionnée par la mécanique néolibérale), pour finalement s’allier dans l’intérêt collectif, chacun renonçant à son intérêt personnel pour le bien commun, à travers l’expérience transcendante de l’Amour ?

_RÉSUMÉ

AUGUSTE est pauvre et sans espoir, il est exploité, dominé, maltraité par le système et ne croit plus en la possibilité d’une révolution, d’un changement, d’une émancipation, d’une transformation, tandis que EMMA est une bourgeoise rebelle et idéaliste, de la classe des exploiteurs mais qui souhaite aider les plus vulnérables ; leur rencontre provoque l’étincelle qui met le feu aux poudres et déclenche la révolution, l’émancipation des travailleurs et la destruction des mécanismes d’exploitations néolibéraux.

Les Nomades

JEU DE PLATEAU ET DE COOPÉRATION

Tout le monde a gagné quand personne n’a gagné !

Les sédentaires doivent coopérer avec les nomades pour les accueillir au mieux dans leur village.

Les nomades doivent coopérer avec les sédentaires pour subsister au mieux dans leur village.

La partie est gagnée si dans le temps imparti les nomades repartent avec ce dont ils ont besoin pour poursuivre leur voyage et que les sédentaires sont satisfaits du séjour des nomades dans leur village.

La partie est perdue si dans le temps imparti les nomades ne réussissent pas à rassembler les conditions nécessaires pour repartir et/ou si les sédentaires ne tirent pas de satisfaction suffisante du séjour des nomades dans les village.

Dans les situations intermédiaires (les nomades peuvent repartir mais les sédentaires sont mécontents, ou les sédentaires satisfaits mais les nomades coincés dans le village), la partie est perdue.

Les familles Nomades

  • Les Roms,
  • Les Circasiens,
  • Les Forains,
  • Les Punks Zicos,
  • Les Hippies,
  • Les Routards,
  • Les Touristes.
Musiciens et danseurs, culture tsigane

Les sédentaires :

  • Les commerçants,
  • Les notables,
  • Les producteurs,
  • Les artisans,
  • Les bénévoles,
  • Les résidents,
  • Les vacanciers.

Matériel de jeu :

  • un plateau de jeu à case figurant un village et ses espaces publics et privés, avec sur les cases des dalles qui se retournent pour générer des événements,
  • une timeline décomposant les jours et les semaines, avec des cartes actions pour mettre en situation les joueurs,
  • une carte descriptive par personnage, avec lesquelles il est aussi possible de jour aux « sept familles »,
  • un jeton par personnage,
  • un pion par famille nomade,
  • un dé,
  • des fiches avec grilles pour évaluer les parties,
  • un crayon.

PROJET EN COURS :

  • Rédiger les cartes actions,
  • Rédiger les descriptions, super qualités et gros défauts de tous les personnages,
  • Rédiger les effet favorable et défavorable des dalles événement,
  • Tester le jeu avec la maquette déjà fabriquée,
  • Trouver un ou une illustratrice pour éditer le jeu.

féminoïde

5 septembre 2016

J’essaye d’écrire ce roman depuis plus de quinze ans. Je l’ai commencé je ne sais plus combien de fois. J’y ai cru souvent, et me suis découragée autant de fois. J’en ai élaboré plusieurs fois le chapitrage, les péripéties. J’ai changé mille fois de stratégie en matière d’énonciation, de personnages, de style.

Aujourd’hui, après une longue et plutôt douloureuse gestation, il est né à 17h15 et s’appelle “féminoïde ou les vies secrètes de Maryline”. Il se décompose en 2 partie et un intermède, il est divisé en 13 chapitres, fait pour l’instant 47.095 mots, et j’ai encore du mal à croire que ce truc soit sorti de moi. L’accouchement a duré 51 heures, entre le 22 aout et le 5 septembre 2016, mais il faudra certainement des soins (relecture et corrections, voire modifications) avant qu’il ne soit lisible.