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féminoïde

5 septembre 2016

J’essaye d’écrire ce roman depuis plus de quinze ans. Je l’ai commencé je ne sais plus combien de fois. J’y ai cru souvent, et me suis découragée autant de fois. J’en ai élaboré plusieurs fois le chapitrage, les péripéties. J’ai changé mille fois de stratégie en matière d’énonciation, de personnages, de style.

Aujourd’hui, après une longue et plutôt douloureuse gestation, il est né à 17h15 et s’appelle “féminoïde ou les vies secrètes de Maryline”. Il se décompose en 2 partie et un intermède, il est divisé en 13 chapitres, fait pour l’instant 47.095 mots, et j’ai encore du mal à croire que ce truc soit sorti de moi. L’accouchement a duré 51 heures, entre le 22 aout et le 5 septembre 2016, mais il faudra certainement des soins (relecture et corrections, voire modifications) avant qu’il ne soit lisible.

La Mort du Bâtiment

La mort du bâtiment, c’est supposer que les objets architecturaux ont une vie, suivent des cycles, et que certaines de leurs formes ne trouvant plus de fonction sont dévitalisés. C’est identifier ce qui peut être mortifère dans certaines formes architecturales. C’est envisager une conception autre du bâtiment, comme un élément organique, qui s’inscrit dans des cycles en lien étroit avec le temps.
La recherche se construit sur des lectures et réflexions philosophiques, dont on retrouve des traces écrites dans les articles en annexe, les récits de fiction s’appuyant eux sur des articles de presse, des travaux d’historiens, mais aussi des souvenirs de l’auteure et sa connaissance vécue de la culture guadeloupéenne.

Reliures : Dos carré collé
Formats : 21×29,7 cm
Pages : 182
Impression : Noir et blanc

EN VENTE SUR
Version Papier : 13,40€ / Version PDF : 5,30€